

Jésus ne considérait pas ses disciples comme des esclaves qui lui devaient une obéissance aveugle, sans attendre rien en retour, mais il les appelait « amis ». Quelle bonne nouvelle ! Nous chrétiens avons été appelés aujourd’hui à la suite des premiers disciples, et ne sommes pas non plus destinés à la servitude (Rom. 8:15). Nous sommes les amis du Seigneur ! Il a fait le premier pas en mourant pour nos péchés pour nous tirer de nos situations de mort, nous qui étions éloignés de Dieu (Eph. 2:1,13). Il est même l’auteur de notre foi (Héb. 12:2). Il nous donne une telle assurance !
Un esclave n’a rien à attendre de son maître sinon un ordre après l’autre, et un châtiment en cas de faute. Si le Seigneur a tant fait pour nous, comment nous remettrait-il dans une telle situation ? Il est notre ami, c’est-à-dire qu’il nous révèle tout ce que le Père lui a fait connaître. C’est ce que Jésus révèle dans ce passage. Un esclave ne sait pas ce que son maître a sur le cœur, quel objectif il poursuit, mais un ami, oui ! Le Seigneur nous a laissé des commandements et nous dit parfois : « fais ceci ou cela ». Mais bien plus il nous révèle le désir de son cœur à beaucoup d’endroits dans la Bible. Il veut nous faire partager son merveilleux plan. Si déjà dans l’Ancien Testament, pour la construction du Tabernacle, il n’attendait que des offrandes volontaires (Ex. 35:29) et pas une obéissance aveugle et mécanique dans la crainte, combien plus cela est-il vrai pour l’Eglise qu’il porte tant dans son cœur ! Désirons-nous être les amis du Seigneur ?