

Dans ce passage, trois choses doivent attirer notre attention. D'abord, notre Dieu n'est pas n'importe qui : c'est un Dieu de résurrection, qui peut intervenir même quand tout est mort. Rien n'est impossible pour lui. Il a ramené d'entre les morts le grand Berger des brebis. Qui est notre dirigeant, notre pasteur ? Le grand Berger des brebis ! Oui, nous avons des conducteurs dans l'Eglise: « Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes dont ils devront rendre compte ; qu'il en soit ainsi, afin qu'ils le fassent avec joie, et non en gémissant, ce qui ne vous serait d'aucun avantage » (Héb. 13 : 17) ; leur fonction n'est pas de régner ou de dominer, mais de conduire. C'est Jésus-Christ qui est notre grand Berger. Quant à notre quartier général, il est dans les cieux !
Le Seigneur veut amener chacun d'entre nous à connaître ce grand Berger. Il est si magnifique ! Il a une houlette et un bâton. Son bâton n'est pas là pour nous frapper, mais pour chasser le loup ou les bêtes des champs. La houlette sert à ramener une brebis qui a tendance à s'égarer. Lorsque je commence à m'éloigner, le Seigneur ne me frappe pas. Il me reprend et me châtie, oui, mais pour me ramener sur le bon chemin. A notre égard, il ne manifeste que de l'amour, même s'il réagit avec sévérité pour notre bien. Combien nous aimons ce grand Berger !
Tous les frères et sœurs doivent être amenés à connaître le grand Berger dans les cieux, qui nous conduit dans toutes les bonnes œuvres qu'il a préparées pour nous d'avance en vue de l'accomplissement de sa volonté.