

Devant assumer la responsabilité de mener Israël contre une région occupée par sept nations fortes, Josué s’est senti accablé. Mais près de Jéricho, il a eu une vision : un homme se tenait debout devant lui avec une épée dégainée à la main. « Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? » lui a-t-il demandé. L’homme lui a donné une réponse sans compromis : « Non ». Il n’était ni pour un camp ni pour l’autre. Il était venu comme « chef de l’armée ».
Loué soit Dieu qui a l’intention de prendre sa place en tant que chef de l’armée. Nous aimerions que tout tourne autour de nous et serve nos intérêts, mais Dieu ne voit pas les choses ainsi. Lui ne se tient pas au milieu du conflit pour dispenser un peu d’aide ici ou là, et en ce qui nous concerne, il ne s’agit pas de mériter l’aide divine ; l’essentiel, c’est d’accepter son commandement. Vous ne connaissez pas Dieu si vous pensez qu’il peut occuper une position subalterne dans la bataille. Il mérite d’être le chef. Ce n’est que dans ces conditions qu’il dégainera son épée pour vous et que vous le verrez à l’œuvre.