

Le Psaume 36 commence et se termine avec une description des impies. Nous devons reconnaître ceux qui craignent Dieu et ceux qui ne le craignent pas. Comme chrétiens, nous ne devons pas être naïfs et penser que tous les hommes sont bons. Nous courons le danger d’être trop bons et de nous laisser tromper par la nature humaine déchue et trompeuse. « La parole impie du méchant,… les paroles de sa bouche sont fausses et trompeuses » (v. 2, 4). Le diable profite de notre naïveté. Inversement, quand nous ne sommes pas prêts à accepter toutes choses, Satan nous accuse de ce que nous n’avons pas d’amour. Mais là n’est pas le point! L’ennemi cherche constamment à détruire ce que nous avons reçu dans l’Eglise. Le discernement est crucial pour que nous puissions garder ce que le Seigneur nous a donné!
Pourtant cela ne signifie pas que nous ayons toujours à réagir sur-le-champ quand nous discernons quelque chose ; mais nous nous tiendrons sur nos gardes. Il ne s’agit pas non plus de constamment examiner ce qui pourrait éventuellement ne pas être en ordre chez les autres. Non, avant toutes choses, nous devons nous examiner nous-mêmes. Apprenons d’abord à laisser le Seigneur traiter notre propre cœur. Nous devons développer un tel discernement dans notre esprit, car ce que Dieu nous a donné est trop précieux et est trop élevé pour le gaspiller : « Eternel, ta bonté atteint jusqu’aux cieux… Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! A l’ombre de tes ailes les fils de l’homme cherchent un refuge. Ils se rassasient de l’abondance de ta maison, et tu les abreuves au torrent de tes délices » (v. 6, 8, 9).