

Certains disent que Jérusalem, c’est l’Esprit. Et c’est correct, car le Seigneur a dit à la Samaritaine : « Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père… Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité ”(Jean 4 :21, 24). Cependant, adorer en esprit ne signifie pas que chacun ait le droit d’édifier sa propre Eglise. Celui qui est véritablement en esprit voit aussi les sept chandeliers d’or, comme Jean. Ce verset ne veut pas dire que nous pouvons adorer dans le catholicisme, par exemple, pour autant que nous soyons en esprit. Un tel argument est illogique.
Mais Jérusalem représente aussi l’unité, le lieu où le peuple se rassemble dans l’unité. Si nous sommes pour Jérusalem, alors nous sommes aussi pour l’unité véritable. Dans l’Ecriture, l’unité englobe :
1. Le terrain (une Eglise dans chaque localité)
2. L’unité de l’Esprit, qui est le Seigneur lui-même : un seul Corps, un seul Esprit, une seule espérance par notre vocation, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous (Eph. 4 :3-6)
3. L’unité pratique : un même cœur, une même âme, un même avis, un même discours, un même sentiment, un même pas (Phil. 1 :27 ; 1 Cor. 1 :10 ; 2 Cor. 12 :18)
4. L’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ (Eph. 4 :13).